Ce week end, nous sommes allés à la campagne, ce qu’il y a de chouette à la campagne, ce ne sont pas les moutons ou les vaches, qu’on a pu admirer par centaine : qu’est-ce que c’est varié la faune du Limousin !
Ce qu’il y a de chouette ce n’est pas le grand jardin, ce n’est pas la balançoire, ce n’est pas aller
chercher le pain en vélo, non, le plus chouette à la campagne c’est les cousines, 2 copines de 3 et 5 ans pour jouer avec le Poussin.
Les cousines, ce sont en fait mes petites petites cousines, les filles de ma petite cousine, fille de mon cousin germain : je ne
suis pas fâchée avec celles qui font un schéma pour comprendre.
Evidement Elliot a fait le timide, sa réserve habituelle à l’égard des enfants inconnus étant décuplée par le fait de débarquer dans une
fratrie.
Il est resté un moment un peu abasourdi par les conversations et chamailleries des 2 sœurs.
Puis c’est laissé porté par le mouvement, par les jeux et nous a enfin « lâché la grappe », nous permettant ainsi de rattraper (enfin, surtout pour ma cousine et moi-même) quelques 9 mois de conversations en retard.
Les enfants se sont plus ou moins nourris de gâteaux apéro et de grenadine pendant 2 jours pendant que les parents indignes vaquaient tranquillement à leurs conversations.
Ils ont été sages, si sages, que je n’ai pas grand-chose à raconter…
Comme d’habitude Elliot a préféré jouer avec l’aînée des cousines, qui sait faire des choses que lui ne sait pas faire.
Malgré sa timidité, il a quand même trouver le moyen d’exploiter ces pauvres gonzesses, en jouant au tracteur, le Poussin assis en pacha, la petite qui pousse derrière, la grande qui tire devant avec une corde, et c’est parti mon kiki pour le tour du jardin.
Bizarrement les filles n’ont pas pensé à échanger les places, va falloir que leur mère les briefe sur la question de la condition de la femme.
Moi, j’ai un peu mieux découvert ce qui m’attendait avec 2 enfants, j’en ai savouré le principal avantage : à savoir des enfants
qui jouent ensembles et qui ne sollicitent pas sans arrêt les parents, en me bouchant les oreilles car le principal inconvénient étant le brouhaha constant résonnant dans la maison.
Roooh, je vais m’y faire, ça sera d’autant plus facile qu’il me suffira d’enlever mes appareils auditifs…
Nous sommes rentrés en fredonnant la chanson de Benabar, « un joyeux brouhaha, un chaleureux chahut, nous tiens autour d’une table
la peau du ventre bien tendue, les repas le dimanche midi, comme chais plus qui m’disait, le bonheur ça s’trouve pas en lingot, mais en p’tites coupures ».