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PA280069.JPG Un peu d'amour, beaucoup de tétines, à moins que ce ne soit l'inverse...ou petit manuel d'élevage du  Poussin sauvage
Mercredi 9 avril 2008

Chez mes copines de Parents.fr, la mode est de vider son sac, n'étant pas débordée par mon activité de maman de Poussin, j'ai décidé de me préter au jeu.

Déjà voici la bête: 50 kilos au garot, logeable, maniable, se gare en creneau dans un mouchoir de poche:

Là  il présente bien, mais la plupart du temps il est posé par terre et tend à ressembler à une bouse de vache, brillante à reflets cuivrés, la bouse (au prix qu'il m'a couté, encore heureux), mais à une bouse quand même:


et dans le sac, quoi qu'il y a dans le sac?

souvent ça ressemble à ça:

 

 

Parfois, quand je sors avec Elliot le contenu c'est un peu ça:

 En général, je suis plutôt classique:


Ou alors, je suis dans ma période "être femme, être femme" et le contenu de mon sac à main, c'est ça:

Et bien souvent il est trop lourd, son poid sur mon épaule me fait ressembler à Quasimodo, seuls les chirurgiens des lombaires se retournent encore sur mon passage, dans ce cas j'ai vraiment l'impression qu'il y a ça, dedans:



par Mélanie H
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Mardi 8 avril 2008

Le Poussin, il est fan de truc de mec, je lui ai offert une Poupée pour Pâques, il lui a collé un biberon dans la bouche et s’en est retourné jouer aux petites voitures.

Enfin, il a quand même repéré une poussette rose Winnie Pooh dans le catalogue de jouet et il m’a dit « Elliot veut ça dans sa maison… »


Un peu marqué par l’influence paternel, il adore les avions, ils font vroum, ils font des looping…

Les gros avions c’est pour aller voir Oma, et les petits, c’est ceux de papa.

Il sait s’ils ont des hélices ou des réacteurs (mais ne connaît que les mots allemands pour cause que c’est le genre de conversation qu’il a avec son père plutôt qu’avec moi)

 

L’autre jour alors qu’il demandait à être porté dans les escaliers, je dis à Elliot qu’il est un gros, un gros quoi ? (J’attendais  « paresseux »)

« Un gros pilote » me répond il…

Il faut quand même préciser qu’en Allemand grand se dit « gross »…

Il faut quand même préciser que l’autre jour, à l’aéroclub, le gros pilote, il a eu peur de monter dans la cabine, alors même que l’avion n’était pas en marche… un gros pilote au sol mon Poussin…en même temps, les Poussin, ils ont les ailes mais on ne les a jamais vu voler bien haut.

par Mélanie H
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Lundi 7 avril 2008

Ca faisait un moment qu’il les réclamait les vacances, à la maison, on ne pouvait plus prononcer le mot sans qu’Elliot ajoute « les vacances c’est chez Mamie, hein ? », heureusement, quand on est salarié avec 5 malheureuses semaines par an on ne le prononce pas tout les jours…

On n’allait pas le priver cet enfant, s’il rêve de vacances dans la campagne Poitevine chez sa grand-mère, ça serait quand même dommage de les lui refuser…


D’autant qu’en bons parents indignes, on en profite pour partir 3 jours….

Vers mon rêve à moi (comme ça tout le monde est content), à Venise.

Je ne cherche pas (du tout) à me donner bonne conscience mais Venise pour un Poussin de 2 ans et demi dont le grand bonheur est d’aller manger des frites au bistro chez Papi, je ne vois pas l’intérêt.


Il est donc parti hier, bêtement en voyant la voiture de mamie s’éloigner, chargée de vélo, de poussette, de slips Winnie Pooh, de petites voitures, de legos, de DVD, de couches, j’ai soudain eu envie de tout annuler, même Venise, pour garder avec moi mon fils adoré.

J’étais prête à tout ranger, ces valises, sac et cabas que j’avais passé la matinée à préparer, évidement je n’en ai rien fait, j’ai souri en faisant « au revoir » à mon Poussin presque endormi dans le siège auto et j’ai attendu que la voiture passe le coin de la rue pour pleurnicher dans les bras de mon mari.

Je me suis consolée d’une sieste, d’un rangement complet de mon dressing et d’un sachet de Curly (c’était un lot de 2, voir note précédente)


J’ai attendu sagement 20h30 pour appeler ma maman (que le Poussin soit couché), il a dormi tout le trajet et était heureux de trouver la maison de mamie, avec ses jouets, il a mangé, pris son bain et s’est couché sans faire d’histoire, sans réclamer ses parents…

Comme chaque fois après ce premier appel des vacances je me suis sentie à la fois un peu bête, comme toute nue dans un supermarché : mon Poussin fait sa vie sans moi…et à la fois très fière de mon fils, un grand garçon, bien sa peau, suffisamment sure de lui et de l’amour de ses parents pour savourer ses vacances.


Alors je me suis concoctée mon petit programme de couple sans enfants sans plus de remords, un ciné, une soirée avec une amie, cure de sommeil et grand ménage.

Départ pour Venise samedi matin, retour lundi soir.

Vous allez être ravis et passionnés d’apprendre que mardi prochain je dois d’abord attendre l’entretien de ma chaudière avant de filer rejoindre mon Poussin chez ma maman et d’y passer le reste de la semaine.

Comme vous êtes en train de compter sur vos doigts, je vais vous faciliter la tâche, c’est 9 jours sans Poussin pour moi et 13 jours de séparation pour Papa Coq, et pour vous, une semaine (la semaine prochaine) sans moi…c’est dur, je sais.

par Mélanie H
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Vendredi 4 avril 2008

Hier était ma première journée avec mon nouvel age…je dois avouer que mes 31 ans et moi, nous ne sommes pas partis du meilleur pied.

Au début (6h50) j’étais pleine de bonne volonté, et je décide de manger un yaourt pour le petit dej, ces dernier temps ça ne me disait rien, et je ne voulais pas provoquer les nausées de grossesse qui ont eu la gentillesse de m’oublier pour ces 3 premiers mois.

Hier donc, je me dis que je suis une vieille de 31 ans et qu’il faudrait peut être que je contre le risque d’ostéoporose et qu’il est temps que je me remette aux yaourts, que j’ai une saine alimentation, digne de mon age.


Je mange une tartine puis m’attaque au yaourt, j’arrête au 2/3, je vais vomir c’est sûr.

J’appelle mon mari pour qu’il me donne un truc dans lequel vomir (les toilettes sont soit un étage plus haut soit un étage plus bas, l’expédition me parait risquée pour la salubrité des escaliers.

Il me tend la poubelle…pleine… je n’ai même pas eu le temps de lui faire remarquer la délicatesse de son attention que j’ai vomi dans un torchon.

Fin du petit dej.


Plus jamais de ma vie je ne mangerai de yaourt, c’est un principe chez moi, une chose que j’ai vomi un jour ne sera jamais remangée : ont ainsi disparu de mon alimentation : les pruneaux (au cours de ma première grossesse) le Whisky et le Malibu (au cour de mes années de fac) et c’est tout, parce que je n’ai jamais été une grande vomiteuse. (Ce dont nous nous réjouissons tous n’est-ce pas…)


La matinée au boulot fut très, très longue, mon collègue avait des quintes de toux immondes que je ponctuais systématiquement d’un haut le cœur…

J’ai pris mon après midi afin de me réconcilier avec mes 31 ans, je suis rentrée à la maison pour une sieste de presque 3 heures.

Le soir mon mari n’était pas là, j’en ai profité pour faire un bras d’honneur à mon grand age, j’ai dîné d’un sachet de Curly en jouant à Spider Solitaire sur l’ordi, je me sentais bien mieux après.

 

par Mélanie H
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Mercredi 2 avril 2008

Et les voila, mes 31 ans, mon premier pas vers les 40….

J’ai versé ma petite larme ce matin.

Non pas que j’étais triste de quitter mes 30 ans.

Non pas parce que je me suis réveillée à 5h45 pour une pause pipi et que grâce à mon ours de mari (qui réussi à secouer nos 3,6 m² de lit en se retournant) je n’ai pas pu me rendormir.

Non pas en constatant de nouveaux cheveux blancs (la classe les cheveux blancs dans les racines quand on se teint les cheveux en noirs…)

Non pas parce que la ride sous mon œil droit s’est creusée depuis l’an dernier et qu’elle commence à ressembler au grand canyon.

Non, j’ai versé ma petite quand mon Poussin, mon fils, mon tout petit bébé puisque je suis une toute jeune maman, m’a chanté joyeux anniversaire…


Les paroles étaient un peu approximatives mais l’air de la chanson était très nettement reconnaissable (surtout avec le papa qui chante derrière tout bas, mais en bougeant très fort les lèvres, comme à l’école des Fans).


Finalement le vrai coup de vieux je vais encore l’avoir le 22 août… quand mon bébé aura 3 ans.

En réalisant ça j’ai soudain une très gentille et très compatissante pensée pour ma maman…

par Mélanie H
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Mardi 1 avril 2008

Aujourd’hui, c’est le premier avril, c’est drôle, bien que ce soit la veille de mon anniversaire, je n’ai jamais trop aimé cette journée.

Je suis assez mauvaise joueuse, faire les blagues c’est sympa, mais en faire les frais beaucoup moins.

Enfant, je n’aimais pas cette journée où même les paroles de mes propres parents n’étaient plus d’évangile, où je devais sans cesse être sur mes gardes, rapport à mon frère qui en temps normal déjà me rendait méfiante, alors un premier avril de surcroît…


Heureusement dès l’école primaire j’ai commencé à détourner, un peu l’essence de cette journée où tout est faux : en profiter pour avouer quelques vérités inavouables, en agitant, en cas de réaction négative le fameux « poisson d’avril ».

Aller voir un garçon, lui demander d’être son amoureuse et en cas de refus agiter le bouclier « poisson d’avril »…

Au collège avouer à une copine que son jean, qu’elle porte depuis des mois la boudine affreusement, et si elle a l’air trop peinée, brandir le « Poisson d’avril » consolateur…

Ce petit stratagème faisait passer la pilule des lits en portefeuille, du sel dans le sucrier et autres Poissons, plus ou moins infâmant collés dans mon dos…


Aujourd’hui, j’ai 30 ans (si, si encore aujourd’hui) et je n’aime toujours pas cette journée.

Une amie dont je tairai le nom vient de me faire une blague même pas drôle (bah oui, grosse maligne, j’étais super contente pour toi…), en écoutant la radio, je ne pouvais m’empêcher d’être suspicieuse, même France Inter m’a fait une blague, des Bernard Lermite nouveaux animaux de compagnie je m’en suis étonnée 5 mn avant de réaliser que c’était un Poisson d'Avril.


Alors je vais profiter de cette journée maussade, qui a commencé par un lever du pied gauche, pour vous annoncer une bonne nouvelle.

Je vais profiter de cette journée où la menace d’un Poisson d’avril allégera le ton de cette note qui pourrait assez facilement basculer vers une larmoyante émotion pour vous dire que dans exactement 6 mois (enfin exactement…) un deuxième petit poussin, ou une petite poulette s’installera dans notre Poulailler.

En attendant, il se fait un nid douillet et prend ses aises, dans mon gros bidon depuis un peu plus de 13 semaines.


Nous allons tous bien, un peu plus serein depuis l’échographie il y a 15 jours, mais je ne suis pas aussi zen que je le souhaiterais.

Elliot nous a interrogé assez rapidement car j’ai pris (horreur, malheur…) du ventre assez rapidement et qu’il était un peu briefé à la question pour cause de tata et de puéricultrice enceintes jusqu’aux dents.

Il y a plus d’un mois, il a dit qu’il y avait un bébé dans mon ventre, on n’avait pas l’intention de lui dire si vite, mais nous avons quand même jugé idiot de lui mentir.

Il sait que dans mon ventre il y a un bébé petit « comme ça », que dans celui de sa tata ou de la puéricultrice à la crèche il est grand « comme ça ».

Je pense qu’il va mieux comprendre (et réaliser, le pauvre) lorsqu’il verra sa petite cousine, qui arrivera dans à peu près 15 jours.

par Mélanie H
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Vendredi 28 mars 2008
Vous avez bien sûr reconnu la musique d'X Files...

Depuis quelques temps, une petite semaine sans doute, un phénomène étrange se développe dans ma cuisine…

Un envahisseur fait son nid partout, sur les meubles, sur le plan de travail, déborde des tiroirs et placards…

Emballé de papier alu multicolore, il peut prendre la forme d’un œuf ou d’un lapin… certaines d’entre vous ont le même soucis…c’est le chocolat de Pâque.

Je ne m’en plains pas trop, c’est toujours plus sympa que les blattes…


Mon Poussin lui ne comprends pas tout, ou fait semblant de ne pas tout comprendre…

Mais pourquoi a-t-on le droit aux chocolats à certains moments seulement et dans certaines quantités restreintes seulement ?

Pourquoi un seul œuf alors qu’il y en a 10 qui tendent les bras.


Hier en rentrant de la crèche je donne un œuf, suivi d’un petit bonbon et je dirige bien vite mon Poussin vers l’étage supérieur, à l’abris de toute tentation alimentaire.

Il joue dans sa chambre 3.4 minutes puis viens me voir, fait sa petite moue boudeuse (de celui qui sait d’avance que je vais dire non) et me dit « Moi je veux un bonbon, Moooa, Maman »

Histoire de me faire craquer il ajoute un « pi peu plait » magique…

Pas de bol Poussin, les escaliers à descendre (et remonter) c’est la barrière de protection anti caprice pour une maman paresseuse.


Le menton tremble, les larmes coulent, et entre 2 sanglots, mon Poussin malin sort l’arme fatale :

« Veut mon papaaaaa moi, veut papa à moi »…

Petite contrariété a déclanché le gros chagrin, le papa du Poussin était en déplacement et le Poussin il a moyennement apprécié le départ du papa juste après celui des grands parents…
J'ai même pas de coeur, j'ai trouvé que ça méritait certe un gros câlin, mais pas un chocolat supplémentaire.

par Mélanie H
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Mercredi 26 mars 2008

Le Poussin a droit à ses 10 heures de crèche par jour, mon grand travail à moi, en sus de celui que j’effectue chaque jour, moyennant rémunération pour mon patron, c’est de faire en sorte de respecter ce quota horaire.

Et ça c’est un sacré boulot, surtout si on le combine avec mon obligation à moi d’être présente à mon bureau (à 15 km et une bonne demi heure de route de la crèche) de 9h à 17h30…

Le moindre grain de sable enraille la machine, tout est fait pour lisser le système, véhicule entretenu, pression des pneus vérifiée, plein d’essence opéré pendant la pause déjeuner, pipi fait durant mes heures de travail…

Quant à l’itinéraire il est rodé, grâce au bon Roi qui a eu la bonne idée de construire un gros château entouré d’un immense parc, des accès au centre ville de Versailles, il n’y en a pas 36… Pour moi, il y en a 2, un itinéraire du matin et un du soir (à ne pas inverser sous peine de passer 20mn de plus que prévu dans la voiture…calculé à la seconde je vous dis…)

Alors quand un abruti de technocrate pseudo ingénieur des ponts et chaussé au Ministère des infrastructures routières vient me pondre une réduction de voie de MON autoroute sur 400 mètre, c’est sans doute un détail pour lui…pour moi c’est 20 mn de plus de trajet…

Vendredi je constate la catastrophe, peste et rage et insulte comme il se doit le c****** qui me bouffe les 30mn offertes le vendredi par mon patron.


Mais hier il a bien fallu ruser, sinon non seulement le Poussin il dépassait sa dose de crèche journalière, mais en plus il risquait bien de finir sa journée dans le bureau de la terrible directrice pour cause de maman indigne ayant laissé passer l’heure de la fermeture.

Bref, j’aimerais vous faire un dessin, on gagnerait du temps mais j’peux point, alors je vous explique en gros, au lieu de prendre ma bretelle d’accès habituelle à l’autoroute, je continue tout droit, je fais demi tour à un feux 500m plus loin afin de venir prendre l’autre bretelle d’accès qui elle a toujours 2 voies…


J’ai 2 feux supplémentaires, soit 2 arrêts et redémarrages et presque un km de plus au compteur, alors maintenant j’aimerai qu’on m’explique comment combiner mes obligations de maman de Poussin, de salariée et de débutante en respect de l’environnement.

 

par Mélanie H
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Mardi 25 mars 2008

Imaginons que vos beaux parents vivent loin, très loin, comme toute belle fille qui se respecte vous pensez « chouette »…

Grossière erreur, des beaux parents qui vivent au royaume de fort fort Lointain, ça signifie des beaux parents qui viennent vous rendre visite non pas pour un jour, non pas pour 2 jours, non pas pour 3 jours, mais bien pour 4 jours…

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Toute l’année vous vous préparez à cette visite (mais si) vous astiquez les fourneaux, nettoyez les carreaux, la maison doit briller, les menus sont testés et approuvés, le Poussin doit être poli et dressé pour l’occasion, même le chat a été brossé.

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Ils arrivent, au début vous assumez, sourire et bonne humeur, petits plats dans les grands, vous vous afférez, vêtue, comme par hasard, du tablier offert l’année précédente par belle maman.

2ème jour on garde le rythme.

3ème jour la machine à domestiquer les beaux parents s’essouffle, un bar en croûte de sel, une paella et 36 vidages et remplissage de lave vaisselle plus tard, vous êtes soudain lasse, très lasse.

Vous êtes épuisée, le sort s’acharne puisque qu’un grave rhume vous terrasse.
Votre beau père pris de pitié propose au beau milieu d’une succulente Tartiflette d’emmener le lendemain toute la famille au resto…

Pour un peu vous lui embrasseriez les Birkenstocks.

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Le lendemain, malgré un temps à ne pas mettre un allemand dehors et un Poussin qui s’agace, les beaux parents ont l’air de trouver le séjour à leur goût… comment être sure qu’ils vont repartir ?

Ils ont l’air si bien ici, entre télévision allemande, magazines et petit fils, ils ont l’air heureux…

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C’est là qu’il faut sortir l’arme secrète : le truc qui fait d’une pierre 2 coups : le gâteau au Yaourt : ou comment occuper le Poussin 15 mn et être sure que la belle mère ne rêvera que d’une chose : retrouver ses propres fourneaux.

Quelques conseils pour être sure de ne pas rater votre coup :

Démouler votre gâteau trop vite de façon à ce que la moitié reste collée dans le moule.

Faire semblant de rattraper le coup en camouflant tant bien que mal, enfin, tant mal que bien avec un glaçage trop cuit au chocolat.

Le déposer sur la table, un air piteux en s’excusant platement et en rappelant que de toute façon, les gâteaux les meilleurs sont ceux de la belle mère (ce qui n’est pas faux).

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Et voila, mon gâteau au Yaourt  que j’ai nommé : Le chasse belle mère®

P3240088.JPG

Je rappelle à mes aimables lecteurs que tout ceci est une fiction et que toute ressemblance avec des faits s’étant réellement produit, ou des personnages ayant réellement existés est purement fortuite et totalement indépendante de ma (bonne) volonté.

 

par Mélanie H
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Jeudi 20 mars 2008
Comme tous les enfants de son age je pense, Elliot est dans la phase « moi tout cheul ».
C’est vraiment sympa cette période où l’on constate chaque jour les progrès de son enfant, où l’on observe émerveillé ses découvertes, où l’on s’émeut de le voir grandir…
De bébé il devient petit garçon, avec notre aide et sous nos encouragements de parents, fans inconditionnels de notre Poussin. 
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Trèves de plaisanteries pourquoi le « moi tout cheul » c’est toujours quand ça l’arrange lui et pas forcément moi ?
Pourquoi « moi tout cheul je monte les escaliers » n’a-t-il pas le même attrait pour Elliot que « moi tout seul, je mets du dentifrice sur ma brosse à dents »
Moi je rêve d’un « moi tout cheul je change ma couche » ou encore mieux « moi tout cheul je vais aux toilettes »…
Parfois je fantasme sur un « moi tout cheul, je fais le repassage et je change la caisse du chat »…
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Mais en fait depuis 3.4 soirs, mon cauchemar est récurrents il arrive vers 19h30 et c’est le « moi tout seul ouvre la vache qui rit »…
J’ai 30 ans et je n’y arrive pas toujours du premier coup…je vous laisse imaginer le carnage du Poussin de 2 ans et demi qui « ouvre » (écrase serait plus approprié) seul sa portion de Vache qui rit…
par Mélanie H
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