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 Un peu d'amour, beaucoup de tétines, à moins que ce ne soit l'inverse ou comment élever deux Poussins sauvages en terre inconnue.
Dimanche 22 novembre 2009


Les températures baissent, le pantalon de neige d'Elliot est acheté, la combi de Raphael aussi, les catalogues de jouets sont mutilés, les tisanes pomme-cannelle et pâte d'amande-orange sont bien entamées, on parle beaucoup d'un homme en rouge, on le chante aussi souvent, la nuit tombe vers 16h30 et malgré cela le dimanche était un peu long aujourd'hui, il était temps de descendre ce carton du grenier et de réchauffer un peu le salon en attendant un date décente pour acheter l'arbre...
Par Mélanie H
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Vendredi 20 novembre 2009
Même lorsque l'on est une mère au foyer avisée et organisée comme moi, il y a un moment où l'on s'interroge.

Que faire de bébé lorsque l’on veut bloguer repasser en paix.

Il ne fait plus la sieste le matin et devient trop grand pour le placard de l’entrée.

Le balcon c’était pas mal mais il pleut aujourd’hui et vous avez peur qu’il salisse tout à son retour dans l’appartement.

Vous avez bien raison après avoir bloguer repasser 2 heures durant il serait mal venu d’avoir à nettoyer le sol en plus.


La première solution est la lecture, Bébé aime les livres et vu le temps qu’il lui faut pour tourner une page de ses petits doigts mignons mais boudinés, vous avez le temps de laisser 5 commentaires de repasser 3 chemises.

(perso: Violette, il adore ce livre, je renouvelle mon merci d'il y a un an)

La deuxième solution est de le laisser ravager les jouets d’habitude interdits de son grand frère.

Si vous le laisser s’asseoir sur l’avion Playmobile et lécher les DVD vous gagnez 10 bonnes minutes.


La troisième solution, heu, j’en n’ai pas, en fait…il vous reste le coup de fil à un ami (plus avisé que moi)!  

Par Mélanie H
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Mercredi 18 novembre 2009

Hier, je me suis dit, « aujourd’hui, ma cocotte, tu travailles ton Allemand. »

Et je ne parle pas de motiver mon mari pour qu’il m’achète un diamant à Noël, mais bien de travailler la langue.


J’ai commencé de bon matin par ma première réunion du Mutter Kind Gruppe, le club maman-enfant .

Le but est double, permettre à Raphael de voir de nouvelles têtes et de jouer avec des nouveaux jouets et moi de perfectionner ma conversation en Allemand.

Le premier but a été bien rempli, loin d’être impressionné par cet 6.7 enfants de chacun au moins 2 ans, Raphael fait sa petite vie prenant le jouet qui l’intéressait et osant le réclamer (privilège du petit nouveau, les autres n’osant le lui refuser, en plus)

Le second, ma foi…bon, je ne suis pas très très exigeante avec moi-même (c’est là mon moindre défaut) c’était pas si mal: Déjà j’ai trouvé le lieu.

Sachant qu’on m’avait donné les indications (en allemand, évidement) par téléphone, ça n’allait pas forcément de soi.

Pour les grandes conversations existentielles telle que l’influence vestimentaire du Christ dans l’émergence d’un courant pro couche lavable en Europe, bon, là il va me falloir 2.3 séances supplémentaires.


J’avais fait MON gros exercice d’Allemand pour la journée, voir même pour la semaine.

Enfin, je croyais.


Sauf qu’à midi, mon Elliot toussait autant que le matin, et avec un peu de température en prime.

Je ne crois pas être plus parano qu’une autre mais entre la scarlatine qu’il a eu en septembre (et dont les symptômes ressemblaient pas mal à ça) et la grippe, j’ai préféré consulter le jour même.

Emmener mon fils chez le médecin le jour même est un grand geste d’amour maternel car cela signifie renoncer au confort de mon pédiatre qui parle français pour me jeter dans le grand bain du généraliste qui consulte sans rdv et ne parle pas français.


À 17h, heure d’ouverture de la consultation, j’étais déjà en nage.

Je tenais Raphael par l’écharpe, surveillais Elliot bizarrement livide, et tentais de donner, en allemand, la date de naissance de mon fils à une secrétaire rendue sourde par l’affluence à son guichet.

Le temps passe dans la salle d’attente, les gens arrivés pendant que je remplissais cette fichue fiche passent avant moi, les assurés privés également (un jour je vous parlerai de la médecine et de l’assurance maladie allemande).

Elliot est aussi pâle que, Raphael excité, moi j’ai chaud. Très chaud.

On voit le médecin, ce n’est pas la scarlatine, ce n’est pas la grippe, c’est un genre d’infection de la gorge, je repars avec une ordonnance pour du sirop et un suppo de Cortisone au cas où Elliot ait des difficultés pour respirer la nuit.


Pendant que j’installe Raphael dans son siège auto, je gronde Elliot qui s’approche trop de la route à mon goût.

Il pleurniche doucement puis de plus en plus fort en disant qu’il a du mal à respirer, en moins d’une minute il est complètement paniqué, très rouge, et respire vraiment très mal.

Je sais que, malheureusement, beaucoup de parents ont des enfants asthmatiques et sont probablement habitués à ça.

Moi pas.

J’ai pris Elliot dans mes bras, j’ai traversé la rue et suis entrée presque en larme dans le cabinet médical.

Bizarrement, j’ai très bien réussi à dire « Mon fils ne sent pas bien, il doit revoir le médecin tout de suite », j’ai aussi très bien dit « mon bébé est dans la voiture, je dois aller le chercher ».

Je vais raccourcir un peu, nous nous sommes calmé doucement, les deux enfants sur mes genoux, et l’inhalateur sur le nez d’Elliot (qui a rappelé de mauvais souvenirs à Raphael qui s’est mis à hurler dès qu’il l’a entendu).

Finalement nous sommes rentrés à la maison (avec une boite de suppo à la cortisone au lieu d’un seul) et la nuit n’a pas été si mauvaise, Elliot va beaucoup mieux aujourd’hui.


Malgré cette journée de travaux pratiques, mon allemand, lui ne va pas mieux.

Bien qu’épuisée de ma journée et m’étant accordée une très bonne note en langue étrangère, j’ai décidée de répondre au téléphone à un numéro allemand inconnu.


Je n’ai pas compris qui me parlait, bien que la personne se soit présentée et me tutoyait (j'ai donc exclu le démarcheur à qui je raccroche au nez en disant, "je ne parle pas allemand").

Après avoir échangées quelques phrases et comme je ne savais toujours pas de qui il s’agissait, j’ai demandé carrément « qui es tu? » c’est quand elle m’a répondu avec étonnement « chez moi » que j’ai compris que non, définitivement, je n’y arriverai jamais…
j’avais encore demandé « où es tu ? » au lieu de « qui es tu? ».

On recommence l'exercice mardi prochain?

 

 

 

 

Par Mélanie H
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Samedi 14 novembre 2009


En fin de matinée, avant d’aller chercher Elliot au Kindergarten, je fais déjeuner Raphael.

Nous sommes seuls, vous savez comme les silences peuvent être pesants, surtout lorsque seule l’une des deux personnes a la bouche pleine.

Bref, en général je chante, ça m’occupe, ça l’amuse tout le monde est content.


Ce midi je chantais « Hey Jude », l’envie m’avait prise le matin de l’entendre et nous l’avions écoutée Raphael et moi devant l’ordinateur.

C’était la première fois que Raphael entendait cette chanson, mais dès que je me suis mise à fredonner, il a montré l’ordi en disant « Da! »

Pour vérifier que son génie ne relevait pas d’un simple coup de chance j’ai chanté du Claude François que je n’ai jamais mis sur l’ordi, il n’a pas montré l’ordinateur de nouveau.


Mon fils est un génie, il a reconnu une chanson entendue une fois seulement…et le fait qu’au bout milieu de la chanson il ait crié « Voilà » et applaudi ne me gâche absolument pas le plaisir.

Par Mélanie H
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Jeudi 12 novembre 2009

Je suis maman depuis plus de 4 ans, je tiens un blog de maman depuis 3 ans, j’ai deux enfants et je suis mère au foyer.

Si l’on ajoute les nombreux ouvrages que j’ai lu en matière de psychologie infantile *2, dont un que je n’ai pas compris*, on peut dire, sans se tromper que je suis devenue une référence en matière d’éducation de jeunes poussins.


J’ai donc décidé de vous faire partager mon immense savoir et mes délicieux conseils.

La question du jour m’a été posée *par moi-même, mais je suis certaines que bientôt mes commentaires seront pleins de VOS questions pertinentes*.


Doit on toujours dire la vérité à nos enfants?

Hum…voyons…je dirais que lorsque vous avez la bouche pleine des Kinders que les grands parents ont offerts dimanche aux enfants, il vaut mieux fermer sa bouche et se taire.

Par Mélanie H
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Mardi 10 novembre 2009

Il y a 20 ans, un ado maigrichon aux cheveux longs dans le cou et courts sur le front a enfourché sa mobylette pour passer à l’est, voir si les filles étaient plus belles.

Il est revenu convaincu que les belles filles se trouveraient sans doute vers l’ouest, bien à l’ouest.

Donc, bien que Stephan vienne d’Allemagne fédérale, c’est grâce à la réunification de l’Allemagne que j’ai aujourd’hui un mari.


Si j’avais su ça il y a 20 ans, j’aurais peut être été d’avantage attentive à l’événement.

La vérité, c’est que j’avais 12 ans, je n’avais jamais mis les pieds en Allemagne, et qu’en raison d’une certaine germanophobie familiale, je m’intéressais assez peu à ce pays.

Si je n’ai aucun souvenir de la chute du mur de Berlin, ce dont je me souviens en revanche ce sont de mes cours d’histoire de terminale, d’un prof assez ému et touché par l’histoire de ce peuple de frères séparés qui a su se retrouver, même si pour cela il a du abattre un mur.


Depuis que je fréquente les Allemands, j’ai une vision un peu différente de cette fraternité.

Pas un allemand, je pense, ne regrette cette réunification, qui en bien des sens, allait de soi.

En revanche, en fonction de sa région, de sa situation, chaque Allemand a vécu la chute du mur différemment et en a subit les conséquences différemment.

L’événement, la chute du mur, est très Berlinois, d’ailleurs le poste frontière situé à 25 km de chez moi a continué à maintenir la frontière fermée 3 jours de plus qu’à Berlin.


Ici, 20 ans après on parle encore de « l’est », on voit une frontière qui n’a plus aucune preuve matérielle, on appelle ses habitants les « Ossis », même si, ces Ossis vivent à l'ouest depuis longtemps, on les reconnaît même 20 ans après.

On leur trouve certains traits de caractères communs qui ne sont pas flatteurs.
Ce n'est pas  agressif, ça se veut parfois drôle mais chez moi, on appelle cela du racisme.


Mais chez moi on n’a pas connu ça, le débarquement de milliers de personnes parlant certes la même langue mais avec lesquelles on n’a plus grand-chose en commun, des milliers de personnes qu’il faut accueillir, qu’il faut loger, à qui il faut donner du travail, qu'il FAUT considérer comme des frères.

Parmi ces milliers de personnes des centaines arrivent les poches pleines (puisqu’à l’est il n’y avait pas grand-chose à vendre, monétairement parlant, certains allemands de l’est étaient riches), elles rachètent des maisons, des magasins, des entreprises.

Il y a aussi cet impôt « solidarité pour l'Est » très impopulaire du fait de son montant et de sa durée (on le paye encore aujourd’hui, chaque mois) et ces chantiers, ces routes prévues qui seront finalement construites à l’Est.

C’est sûr la réunification a été plus difficile pour les Wessis (Allemands de l’ouest) frontaliers.

Ca n'excuse pas, mais ça explique.

C’est pourquoi, tout ce bruit, ces célébrations m’agacent un peu, bien sûr la liberté retrouvée des allemands de RDA est à célébrer, sans aucun doute.
Mais ces cérémonies sonnent un peu hypocrites et mondaines, à mes oreilles d’habitante d’un bled situé à 500 km de la capitale, et à 25 km de l’ancienne frontière.

Je pense que dans 20 ans, mes fils celebreront l'évènement, sans l'amertume de leurs aînés.
La fraternité a besoin de temps, en tous cas,elle y gagnera beaucoup en sincérité.

Il ne s'agit sans doute pas d'un avis germanico politico correct, je ne généralise rien, c'est ma vision des choses,  elle n’engage ni mon mari, ni mes voisins, ni mes amis, elle n'engage que moi.

Par Mélanie H
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Lundi 9 novembre 2009

Jusqu’à il y a un peu plus d’un an, sans vivre exactement au gentil pays naïf des Bisounours, il y a un certain nombre de chose que j’ignorais.

Des mots que je n’avais jamais entendu, qui semblaient tout droit sortir de la bouche d’un Martiens: Pesticide, Paraben, Bisphenol A.

Ainsi donc, la menace n’est donc pas uniquement la ceinture de sécurité du siège auto pas aux bonnes normes, la roue de la petite voiture qui est avalée, et l’aspirateur branché sur une prise non reliée à la terre…il faut aussi regarder la composition des aliments, des produits de beauté et même des biberons que j’utilise pour mes fils.

Moi qui 3 ans durant ai nourri mon fils de Bled**** et autres petits pots et soupe en brique, ma vie va devenir un enfer.


En fait non.

Parce que si j’ai pris conscience de tout ça et si aujourd’hui sans en être esclave je fais d’avantage attention à ce que je donne à mes fils, c’est parce que beaucoup, beaucoup de gens en ont également pris conscience.

Les médias bien sûr, les magasins, et des gens comme vous et moi, et comme ma copine Lynda.


Lynda, c’est la maman de Romane, la fiancée d’Elliot, et elle a crée une boutique en ligne pour aider les mamans à trouver les bons produits pour leurs enfants.

Sa boutique s’appelle Bien Naître, on y trouve une sélection de produits pour la toilette, le change, et les repas.


Si je lui fais un peu de pub aujourd’hui, c’est parce que c’est ma copine, parce qu’elle m’a aussi promis de payer la totalité du mariage de nos enfants, et parce que je suis convaincue par bon nombre des produits qui sont en vente sur son site, aussi. Enfin surtout.

Par Mélanie H
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Vendredi 6 novembre 2009

Et le voila de retour, mon petit couplet de « ça ne nous rajeuni pas ma pov’ dame » et oui encore…

Non, ce n’est pas Elliot, ni Raphael, ni Agrippine, non, cette fois, c’est mon blog.

Il a 3 ans.

Ne cherchez pas, vous n’en trouverez pas les débuts, ils ont disparus, mais le petit génie de l’informatique que je suis, les as bien sur, sauvegardés.

Dans un carton, au grenier…

Mais certaines d’entre vous s’en souviennent peut être, de ce bébé blondinet qui ne savait dire que « chat » et qui pleurait chaque matin pour ne pas aller à la crèche, de cette jeune maman qui trouvait son collègue de travail bien odorant, la directrice de la crèche bien méchante, et les Versaillais bien mauvais conducteur…

Le blondinet, il a 4 ans, il parle deux langues et chaque matin il court rejoindre son copain Maximilian au Kindergarten.

La jeune maman, elle a pris 2.3 rides aux coins des yeux, croise plus de tracteurs que de Jaguar et elle est experte diplômée en change de couches puantes.

Elle a aussi un nouveau blondinet au Poulailler, qui a à peu de mois près le même age que son frère il y a 3 ans…

Tout change mais je suis encore là.

Et je crois que je serai encore là demain.

Parce que ce n’est pas mon « 3ème bébé« , ce n’est pas une « belle aventure », c’est juste mon blog, et je l’aime bien et vous aussi, je crois.




Et les 5 jours d'article, c'est juste un petit flash back, un petit coup de nostalgie du temps où j'avais des idées et du temps au quotidien, mon petit cadeau d'anniversaire à mon blog quoi...

Par Mélanie H
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Jeudi 5 novembre 2009
Les tee shirt Bidouille et Poucette, ils sont beaux, très beaux, tellement beaux qu'ils rendent vos enfants encore plus beaux que d'habitude.

Enfin...le Tee Shirt est si beau qu'il en ferait presque oublier les grimaces de l'affreux Jojo sur mes photos...


Ce joli Tee shirt fait partie du grand projet de ma blogopote du blog (attention vous allez être surpris), Bidouille et Poucette, en cliquant là, vous pourrez aller voir avec vos yeux et sans Elliot dessous plein d'autres modèles, à composer vous même avec vos doigts sur la souris.
Par Mélanie H
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Mercredi 4 novembre 2009

Pour quelque un qui ne sait pas parler, Raphael sait drôlement bien se faire comprendre.


Son vocabulaire, en comptant large, est composé de…3 mots.

Il y a « oilà! » quand il a fini de manger.

Il y a Papa qu’il sort de temps en temps, j’ai l’impression qu’il sait grosso modo à quoi ça sert car il a souvent une intonation interrogative, quand il entend un bruit de porte et que papa n’est pas là par exemple.


Et puis il y a Maman..

Maman c’est son mot à tout faire, celui qu’il répète toute la journée, à moi bien sûr histoire de flatter un peu la main qui le nourrit, mais aussi pour une porte qui ne s’ouvre pas, une voiture qu’il ne peut pas attraper bref, quand ça va pas comme il veut c’est « Maman ».

Il peut dire Maman à Papa derrière la porte de la salle de bain alors qu’il est dans mes bras, autant vous dire que la valeur émotionnelle du Maman n’est pas exactement celle que j’attendais.


Hormis ces trois mots, mes oreilles résonnent toute la journée des différents sons qui sortent, en continu, de la bouche de Raphael.

Avec tout un répertoire de « Gnagna » j’ai souvent l’impression d’avoir engendrer la réincarnation de Louis De Funès, et ce n’est pas sans m’inquiéter.


Étrangement avec le peu d’armes qui sont les siennes, on comprends toujours ce qu’il veut.


Mais ce qui nous étonne le plus c’est que lui comprenne toujours ce que l’on veut.

Il répond à nos questions par oui ou non en secouant la tête dans le bon sens, à chaque fois j’en reste bouche bée.


Ces petites conversations ont souvent lieu à table, il répond à « tu veux boire? » « tu en veux encore? » à « c’est bon? » il hoche la tête et les jours où il est bien luné il se frotte la main sur le ventre en faisant « Hum ».


En général à « tu veux… » il répond oui, même hors de table (tu veux jouer? Tu veux cette voiture?)

Il faut dire que nous n’avons pas pensé à tenter le « tu veux une fessée » ou le « tu veux un Schnaps au vinaigre et piment rouge » comme quoi, on n’est pas aussi tordus qu’on pourrait le penser.


Si on lui dit « c’est l’heure du bain » il va dans la salle de bain, à « on va chercher Elliot », il montre son manteau qu’il ne peut atteindre, et depuis le séjour de Mamie et son entraînement intensif, il obéit à « tu vas chercher un livre? »


Je ne sais pas pourquoi, à la question « Raphael, tu as fais caca? » non seulement il ne répond pas, mais il fait celui qui n’a pas entendu…

Sans doute parce qu’il n’a pas envie de se fatiguer à répondre à une question dont la réponse s’impose de par son odeur, il est malin ce p’tit…

Waou, encore un article sur Mère et fils, que ce passe t'il?
J'ai investis dans un grand placard insonorisé pour ranger les enfants, ou bien???
réponse vendredi...

Par Mélanie H
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