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 Un peu d'amour, beaucoup de tétines, à moins que ce ne soit l'inverse ou comment élever deux Poussins sauvages en terre inconnue.
Mardi 10 novembre 2009

Il y a 20 ans, un ado maigrichon aux cheveux longs dans le cou et courts sur le front a enfourché sa mobylette pour passer à l’est, voir si les filles étaient plus belles.

Il est revenu convaincu que les belles filles se trouveraient sans doute vers l’ouest, bien à l’ouest.

Donc, bien que Stephan vienne d’Allemagne fédérale, c’est grâce à la réunification de l’Allemagne que j’ai aujourd’hui un mari.


Si j’avais su ça il y a 20 ans, j’aurais peut être été d’avantage attentive à l’événement.

La vérité, c’est que j’avais 12 ans, je n’avais jamais mis les pieds en Allemagne, et qu’en raison d’une certaine germanophobie familiale, je m’intéressais assez peu à ce pays.

Si je n’ai aucun souvenir de la chute du mur de Berlin, ce dont je me souviens en revanche ce sont de mes cours d’histoire de terminale, d’un prof assez ému et touché par l’histoire de ce peuple de frères séparés qui a su se retrouver, même si pour cela il a du abattre un mur.


Depuis que je fréquente les Allemands, j’ai une vision un peu différente de cette fraternité.

Pas un allemand, je pense, ne regrette cette réunification, qui en bien des sens, allait de soi.

En revanche, en fonction de sa région, de sa situation, chaque Allemand a vécu la chute du mur différemment et en a subit les conséquences différemment.

L’événement, la chute du mur, est très Berlinois, d’ailleurs le poste frontière situé à 25 km de chez moi a continué à maintenir la frontière fermée 3 jours de plus qu’à Berlin.


Ici, 20 ans après on parle encore de « l’est », on voit une frontière qui n’a plus aucune preuve matérielle, on appelle ses habitants les « Ossis », même si, ces Ossis vivent à l'ouest depuis longtemps, on les reconnaît même 20 ans après.

On leur trouve certains traits de caractères communs qui ne sont pas flatteurs.
Ce n'est pas  agressif, ça se veut parfois drôle mais chez moi, on appelle cela du racisme.


Mais chez moi on n’a pas connu ça, le débarquement de milliers de personnes parlant certes la même langue mais avec lesquelles on n’a plus grand-chose en commun, des milliers de personnes qu’il faut accueillir, qu’il faut loger, à qui il faut donner du travail, qu'il FAUT considérer comme des frères.

Parmi ces milliers de personnes des centaines arrivent les poches pleines (puisqu’à l’est il n’y avait pas grand-chose à vendre, monétairement parlant, certains allemands de l’est étaient riches), elles rachètent des maisons, des magasins, des entreprises.

Il y a aussi cet impôt « solidarité pour l'Est » très impopulaire du fait de son montant et de sa durée (on le paye encore aujourd’hui, chaque mois) et ces chantiers, ces routes prévues qui seront finalement construites à l’Est.

C’est sûr la réunification a été plus difficile pour les Wessis (Allemands de l’ouest) frontaliers.

Ca n'excuse pas, mais ça explique.

C’est pourquoi, tout ce bruit, ces célébrations m’agacent un peu, bien sûr la liberté retrouvée des allemands de RDA est à célébrer, sans aucun doute.
Mais ces cérémonies sonnent un peu hypocrites et mondaines, à mes oreilles d’habitante d’un bled situé à 500 km de la capitale, et à 25 km de l’ancienne frontière.

Je pense que dans 20 ans, mes fils celebreront l'évènement, sans l'amertume de leurs aînés.
La fraternité a besoin de temps, en tous cas,elle y gagnera beaucoup en sincérité.

Il ne s'agit sans doute pas d'un avis germanico politico correct, je ne généralise rien, c'est ma vision des choses,  elle n’engage ni mon mari, ni mes voisins, ni mes amis, elle n'engage que moi.

Par Mélanie H
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Lundi 9 novembre 2009

Jusqu’à il y a un peu plus d’un an, sans vivre exactement au gentil pays naïf des Bisounours, il y a un certain nombre de chose que j’ignorais.

Des mots que je n’avais jamais entendu, qui semblaient tout droit sortir de la bouche d’un Martiens: Pesticide, Paraben, Bisphenol A.

Ainsi donc, la menace n’est donc pas uniquement la ceinture de sécurité du siège auto pas aux bonnes normes, la roue de la petite voiture qui est avalée, et l’aspirateur branché sur une prise non reliée à la terre…il faut aussi regarder la composition des aliments, des produits de beauté et même des biberons que j’utilise pour mes fils.

Moi qui 3 ans durant ai nourri mon fils de Bled**** et autres petits pots et soupe en brique, ma vie va devenir un enfer.


En fait non.

Parce que si j’ai pris conscience de tout ça et si aujourd’hui sans en être esclave je fais d’avantage attention à ce que je donne à mes fils, c’est parce que beaucoup, beaucoup de gens en ont également pris conscience.

Les médias bien sûr, les magasins, et des gens comme vous et moi, et comme ma copine Lynda.


Lynda, c’est la maman de Romane, la fiancée d’Elliot, et elle a crée une boutique en ligne pour aider les mamans à trouver les bons produits pour leurs enfants.

Sa boutique s’appelle Bien Naître, on y trouve une sélection de produits pour la toilette, le change, et les repas.


Si je lui fais un peu de pub aujourd’hui, c’est parce que c’est ma copine, parce qu’elle m’a aussi promis de payer la totalité du mariage de nos enfants, et parce que je suis convaincue par bon nombre des produits qui sont en vente sur son site, aussi. Enfin surtout.

Par Mélanie H
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Vendredi 6 novembre 2009

Et le voila de retour, mon petit couplet de « ça ne nous rajeuni pas ma pov’ dame » et oui encore…

Non, ce n’est pas Elliot, ni Raphael, ni Agrippine, non, cette fois, c’est mon blog.

Il a 3 ans.

Ne cherchez pas, vous n’en trouverez pas les débuts, ils ont disparus, mais le petit génie de l’informatique que je suis, les as bien sur, sauvegardés.

Dans un carton, au grenier…

Mais certaines d’entre vous s’en souviennent peut être, de ce bébé blondinet qui ne savait dire que « chat » et qui pleurait chaque matin pour ne pas aller à la crèche, de cette jeune maman qui trouvait son collègue de travail bien odorant, la directrice de la crèche bien méchante, et les Versaillais bien mauvais conducteur…

Le blondinet, il a 4 ans, il parle deux langues et chaque matin il court rejoindre son copain Maximilian au Kindergarten.

La jeune maman, elle a pris 2.3 rides aux coins des yeux, croise plus de tracteurs que de Jaguar et elle est experte diplômée en change de couches puantes.

Elle a aussi un nouveau blondinet au Poulailler, qui a à peu de mois près le même age que son frère il y a 3 ans…

Tout change mais je suis encore là.

Et je crois que je serai encore là demain.

Parce que ce n’est pas mon « 3ème bébé« , ce n’est pas une « belle aventure », c’est juste mon blog, et je l’aime bien et vous aussi, je crois.




Et les 5 jours d'article, c'est juste un petit flash back, un petit coup de nostalgie du temps où j'avais des idées et du temps au quotidien, mon petit cadeau d'anniversaire à mon blog quoi...

Par Mélanie H
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Jeudi 5 novembre 2009
Les tee shirt Bidouille et Poucette, ils sont beaux, très beaux, tellement beaux qu'ils rendent vos enfants encore plus beaux que d'habitude.

Enfin...le Tee Shirt est si beau qu'il en ferait presque oublier les grimaces de l'affreux Jojo sur mes photos...


Ce joli Tee shirt fait partie du grand projet de ma blogopote du blog (attention vous allez être surpris), Bidouille et Poucette, en cliquant là, vous pourrez aller voir avec vos yeux et sans Elliot dessous plein d'autres modèles, à composer vous même avec vos doigts sur la souris.
Par Mélanie H
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Mercredi 4 novembre 2009

Pour quelque un qui ne sait pas parler, Raphael sait drôlement bien se faire comprendre.


Son vocabulaire, en comptant large, est composé de…3 mots.

Il y a « oilà! » quand il a fini de manger.

Il y a Papa qu’il sort de temps en temps, j’ai l’impression qu’il sait grosso modo à quoi ça sert car il a souvent une intonation interrogative, quand il entend un bruit de porte et que papa n’est pas là par exemple.


Et puis il y a Maman..

Maman c’est son mot à tout faire, celui qu’il répète toute la journée, à moi bien sûr histoire de flatter un peu la main qui le nourrit, mais aussi pour une porte qui ne s’ouvre pas, une voiture qu’il ne peut pas attraper bref, quand ça va pas comme il veut c’est « Maman ».

Il peut dire Maman à Papa derrière la porte de la salle de bain alors qu’il est dans mes bras, autant vous dire que la valeur émotionnelle du Maman n’est pas exactement celle que j’attendais.


Hormis ces trois mots, mes oreilles résonnent toute la journée des différents sons qui sortent, en continu, de la bouche de Raphael.

Avec tout un répertoire de « Gnagna » j’ai souvent l’impression d’avoir engendrer la réincarnation de Louis De Funès, et ce n’est pas sans m’inquiéter.


Étrangement avec le peu d’armes qui sont les siennes, on comprends toujours ce qu’il veut.


Mais ce qui nous étonne le plus c’est que lui comprenne toujours ce que l’on veut.

Il répond à nos questions par oui ou non en secouant la tête dans le bon sens, à chaque fois j’en reste bouche bée.


Ces petites conversations ont souvent lieu à table, il répond à « tu veux boire? » « tu en veux encore? » à « c’est bon? » il hoche la tête et les jours où il est bien luné il se frotte la main sur le ventre en faisant « Hum ».


En général à « tu veux… » il répond oui, même hors de table (tu veux jouer? Tu veux cette voiture?)

Il faut dire que nous n’avons pas pensé à tenter le « tu veux une fessée » ou le « tu veux un Schnaps au vinaigre et piment rouge » comme quoi, on n’est pas aussi tordus qu’on pourrait le penser.


Si on lui dit « c’est l’heure du bain » il va dans la salle de bain, à « on va chercher Elliot », il montre son manteau qu’il ne peut atteindre, et depuis le séjour de Mamie et son entraînement intensif, il obéit à « tu vas chercher un livre? »


Je ne sais pas pourquoi, à la question « Raphael, tu as fais caca? » non seulement il ne répond pas, mais il fait celui qui n’a pas entendu…

Sans doute parce qu’il n’a pas envie de se fatiguer à répondre à une question dont la réponse s’impose de par son odeur, il est malin ce p’tit…

Waou, encore un article sur Mère et fils, que ce passe t'il?
J'ai investis dans un grand placard insonorisé pour ranger les enfants, ou bien???
réponse vendredi...

Par Mélanie H
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Mardi 3 novembre 2009
C'est rien qu'un jouet de plus.
Un peu cher, même sur Eb**.
Un peu encombrant.
Même pas éducatif.
Il ne parle pas Anglais.
Il n'est pas en bois issus du dévelppement durable.
Ses autocollant se décolent un peu sur les bord.
On apprendra peut être dans 20 ans que le plastique des bonhommes est cancérigène.

Mais c'est le seul jouet autours duquel ils jouent à deux, sans s'égorger, au moins 5 minutes.

Ce garage en fait, il n'a pas de prix.
Par Mélanie H
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Lundi 2 novembre 2009

14 mois à vivre à la campagne, forcément, je deviens chaque jour un peu plus pouc, pecnaude, campagnarde, rurale.

Déjà à la base, et bien que j’ai passé la plus grande partie de ma vie en banlieue parisienne, je ne suis pas la citadine chic.

À la base.

Alors après 14 mois de vie Döringstadtienne, je vous laisse imaginer.


Bon, je m’adapte à mon milieu de vie, quoi de plus naturel?

D’autant que je ne me suis pas laissé pousser les griffes pour bécher la terre de mes jardinières, non, rien de si grave, je rassure.


Pour vous dire, je me suis rendue compte de la transformation il y a un mois en m’achetant un vêtement.

Même pas des sabots, ni des Birkenstock (sans doute parce que ça, j’en ais depuis bien longtemps…)

Non, il a fallu que je me résigne à changer ma veste d’automne, un genre de vieux trench décoloré, pas pratique et limite un peu petit.

J’ai craqué chez Aldi.

Déjà en soi acheter un vêtement chez Aldi (supermarché discount) ce n’est pas hyper branché comme attitude…

C’est un genre de K Way très pratique, avec une doublure amovible en polaire (il faut savoir que je n’ai eu qu’un pull en polaire de toute ma vie, et que je me suis toujours refusé de le porter hors d’une piste de ski)

Deuxièmement, il a une capuche.

Oui, une capuche.

Je n’ai pas porté de capuche depuis le CM2, là j’ai cédé car j’ai bien senti que les Döringstadtiennes se fichaient de moi, poussant ma poussette, tenant Elliot par la main et le parapluie entre les dents.

Troisièmement, la veste est rose.

Voila tout est dit.


Enfin presque.. Je ne vous ais pas dit que pour aller avec ma jolie veste rose à capuche j’ai troqué ma poussette Versaillaise et ses 4 petites roues dures contre une tout terrain 3 roues géantes, spéciale chemin de terre.

J’étais toute excitée d’aller l’essayer ce matin dans la boue.

C’est là que j’ai remarqué que franchement, mes bottes en cuir dénotaient totalement avec le reste de l’équipement.


Je crois qu’il va falloir que je sois cohérente et que je songe sérieusement aux après ski moumoutés…non?

Par Mélanie H
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Vendredi 30 octobre 2009
(à bientôt , Mamie)

Et voila, ma maman est repartie.

Pour se consoler, comme la fois dernière, nous l’avons raccompagnée à Nuremberg et nous en avons profité pour y passer la journée.

Ça évite de rentrer de la gare et de ranger immédiatement et tristement la chambre de Mamie (qui redevient alors la chambre de Raphael).


Elle reviendra fin février (nous passons Noël en France), depuis que nous vivons en Allemagne, nous arrivons à nous voir une semaine tous les 2 mois, ce qui, rapporté sur une année, est finalement plus qu’auparavant lorsque nous nous voyions un week end de temps en temps.


Une petite précision par rapport à ma maman, j’ai l’impression, d’après vos commentaires, qu’il y a une légère erreur sur la personne.

Lorsqu’elle vient, ma maman repasse, ça tombe bien je déteste ça, elle fait les fins de pile, genre, les shorts qui traînent encore en octobre…

En revanche, elle ne fait pas briller ma cuisine, elle ne fait pas briller la sienne non plus d’ailleurs.

Peu importe puisque ma cuisine brille déjà… (et plus que la sienne, mouarf.)


Et surtout peu importe parce que la semaine où elle est là, la mamie des Poussins est en vacances, et nous aussi.

Ce que je voulais dire, c’est que à 1200 km de ma maman, j’en profite davantage que je n’en profitais à 300.

C’est un effet surprenant de notre départ vers l’Allemagne, et j’espère que je ne suis pas la seule à le ressentir.



Message perso: Lorette, donnes moi le lien vers ton nouveau blog, je ne le trouve pas!

Par Mélanie H
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Dimanche 25 octobre 2009

Elle est bien gentille...

Quand la mamie des Poussins est à Döringstadt, le numéro 1 de la rue du Moulin ne tourne pas exactement comme à son habitude.


On se rend compte de la chance d’avoir une chambre pour chaque enfant, bien que la cohabitation momentanée ne se passe pas si mal que la première soirée l’avait laissé présager.

Mais les enfants qui se chauffent mutuellement dès 6h30 le matin, concours de celui qui rira le plus fort, de celui qui pleurera le plus fort, de celui qui hennira (oui, mes Poussins hennissent…) le plus fort ne nous emballent pas plus que ça.

Sans doute que nous manquons d’esprit de compétition.


Mais une fois passé le créneau difficile de 6h30-8h30, quand la mamie des Poussins est là, c’est plutôt plus chouette que d’habitude.


Quand la mamie des Poussins est là, on est d’avantage téméraire pour braver l’humidité automnale et visiter notre belle région.

Quand la mamie des Poussins est là, la pile de linge à repasser disparaît (mamie Copperfield?)

Quand la mamie des Poussin est là, le frigo pue et moi j’aime ça.

Quand la mamie des poussin est en vacances chez nous, il y a quelque un d’autre pour lire Crictor pour la 151 fois, et moi aussi ça me fait des vacances.


Bref, quand la mamie des Poussins est là j’ai moins de temps et moins d’envie de passer du temps sur l’ordi, et la mamie des Poussins, c’est maintenant qu’elle est là

Par Mélanie H
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Mardi 20 octobre 2009
La politique dynamique de Raphael commence à me fatiguer, serait-ce la fin du sevrage nicotinique(?)

Cet après midi, Elliot, en slip dans l'appartement a enfilé ses gants en polaire.
C'est pour toucher son serpent (en bois) car "il ne fait pas la bonne santé des mains".
C'est dangereux Döringstadt, même les serpents en bois sont venimeux.

Bon mots toujours, mais du grand, heu du très grand, heu de mon mari quoi.
On parlait de petites attentions qui font plaisir, genre un bouquet de fleur, une barre de chocolat, "ou nettoyer ma voiture sans me le dire, tiens, ça serait une petite attention adorable" lui dis-je.
"petite attention? on parle plutôt d'un cadeau de St Valentin là" affirme t'il.
Je crois donc que j'ai plus de chance d'avoir des fleurs ET du chocolat que de voir ma voiture propre.


Mon fils est un pirate.

Mais pas trop, s'il n'a pas pleuré pour faire ce beau tatouage trouvé dans une boite de Kiri, il a quand même pleurniché un "ça va faire mal".
j'ai répondu que ça ne faisait pas mal, c'est comme un autocollant.
Le courageux pirate m'a répondu que "les autocollants, ça fait trop mal aux poils...."
Par Mélanie H
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